Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
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Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Je venais de sortir de ma salle de bain. Je redoutais toujours autant l'instant où j'allais m'endorire, j'étais habillé d'un short en jean gris qui était à la base un pantalon Le pantalon était en tellement mauvais état que le short était lui aussi un peu déchirer. Je retirais mon t-shirt blanc et comme d'habitude je regardais dans la glace que mon bandage était bien là. Maigre manière de me protégée de mon subconscient.
Je regardais une nouvelle fois l'heure : 3heure30. Je frissonais me disant qu'avant de pouvoir dire que d'autre personnes ne se soit reveiller il me faudrait attendre 5heures. Assis dans mon lit je m'allongeais, le soleil n'allait pas être long à venir. Je me retournais plusieurs fois dans mon lit avant de doucement me laisser avoir par mon manque de sommeil. Doucement je m'endormais, je glissais dans les bras infame de morphée qui comme chaque nuit m'attendait avec déléctation.
Ce ne fût pas long, la chute se fit en douceur, sans que je ne le remarque. Je ne le remarquais jamais. Je me retrouvais au même endroit, à la même heure, entourré des mêmes personnes. J'avançais comme à mon habitude, retrouvant ce garçon comme d'habitude. Tout me semblait habituel, je l'aurais voulu il me suffisait de changé un mouvement. Pourtant je n'y arrivais pas, j'étais prissonier de mon corps et mon esprit.
Je regardais le jeune homme, il tombait, sa chute était lente. Son souffle devenait irrégulier, son corps allait se refroidire. Puis enfin vint le choc avec le sol. Dur, froid, le sol n'offrait pas un lit confortable. Je regardais une dernière fois le jeune homme, puis tout changea. J'étais étendu sur le sol, j'avais du mal à respirer, quelque chose entravait ma gorge. Je me retournais pour être à plat ventre, rampant comme un bébé. J'avançais sachant que le coup n'allait pas être loin, je tentais de respiré, mais l'air me manquait. Je m'arretais me retournant pour voir un visage qui m'était familier. Des visages, toutes les personnes que je connaissais, je voyais une lame se diriger vers moi, elle descendait toujours plus bas. Je me mis à hurler espèrant que ça n'allait pas arriver. Mais il était déjà trop tard, j'hurlais jusqu'à ne plus avoir de souffler.
J'étais réveiller, mais comment en être sur, j'avais mes mains sur mon visage me cachant la vue. J'ouvrais les yeux voyant ma chambre. Une chambre sombre, mon lit était défait, mon bureau n'était pas en meilleur état. Je regardais mes mains m'attendant au pire. Du sang coulait de celle-ci, le sang d'un innocent surement. Je relevais les yeux, voyant du sang partout, ma vue était trouble. Mon souffle était de plus en plus court, quelque chose entravait ma gorge. Frenetiquement je tentais d'arracher ça de ma gorge. Enlevant par la même occasion mon bandage, ré-ouvrant des plaies qui étaient encore fraiche. Je criais encore, mais de moins en moins fort, j'avais de moins en moins de force. Comme tout les soirs.
Et comme tout les soirs je me disait que personne n'allait m'etendre.
Je regardais une nouvelle fois l'heure : 3heure30. Je frissonais me disant qu'avant de pouvoir dire que d'autre personnes ne se soit reveiller il me faudrait attendre 5heures. Assis dans mon lit je m'allongeais, le soleil n'allait pas être long à venir. Je me retournais plusieurs fois dans mon lit avant de doucement me laisser avoir par mon manque de sommeil. Doucement je m'endormais, je glissais dans les bras infame de morphée qui comme chaque nuit m'attendait avec déléctation.
Ce ne fût pas long, la chute se fit en douceur, sans que je ne le remarque. Je ne le remarquais jamais. Je me retrouvais au même endroit, à la même heure, entourré des mêmes personnes. J'avançais comme à mon habitude, retrouvant ce garçon comme d'habitude. Tout me semblait habituel, je l'aurais voulu il me suffisait de changé un mouvement. Pourtant je n'y arrivais pas, j'étais prissonier de mon corps et mon esprit.
Je regardais le jeune homme, il tombait, sa chute était lente. Son souffle devenait irrégulier, son corps allait se refroidire. Puis enfin vint le choc avec le sol. Dur, froid, le sol n'offrait pas un lit confortable. Je regardais une dernière fois le jeune homme, puis tout changea. J'étais étendu sur le sol, j'avais du mal à respirer, quelque chose entravait ma gorge. Je me retournais pour être à plat ventre, rampant comme un bébé. J'avançais sachant que le coup n'allait pas être loin, je tentais de respiré, mais l'air me manquait. Je m'arretais me retournant pour voir un visage qui m'était familier. Des visages, toutes les personnes que je connaissais, je voyais une lame se diriger vers moi, elle descendait toujours plus bas. Je me mis à hurler espèrant que ça n'allait pas arriver. Mais il était déjà trop tard, j'hurlais jusqu'à ne plus avoir de souffler.
J'étais réveiller, mais comment en être sur, j'avais mes mains sur mon visage me cachant la vue. J'ouvrais les yeux voyant ma chambre. Une chambre sombre, mon lit était défait, mon bureau n'était pas en meilleur état. Je regardais mes mains m'attendant au pire. Du sang coulait de celle-ci, le sang d'un innocent surement. Je relevais les yeux, voyant du sang partout, ma vue était trouble. Mon souffle était de plus en plus court, quelque chose entravait ma gorge. Frenetiquement je tentais d'arracher ça de ma gorge. Enlevant par la même occasion mon bandage, ré-ouvrant des plaies qui étaient encore fraiche. Je criais encore, mais de moins en moins fort, j'avais de moins en moins de force. Comme tout les soirs.
Et comme tout les soirs je me disait que personne n'allait m'etendre.

Wyatt- Etoile de Feu

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
J'étais dans ma chambre.
J'avais un mal de crâne impossible, comme si quelqu'un s'amusait à me mettre des coups de hache, sans relâche.
Mais surtout, je la voyais.
Cette Ange Invisible que j'avais... tuée. Oui, je l'avais tuée. De sang froid. J'étais un monstre.
Je m'endormis tard, très tard. Je ne savais pas exactement l'heure qu'il était, car j'avais balancé mon réveil, de rage. Les morceaux gisaient sous la fenêtre. D'ailleurs, toute ma chambre sentait le négligé: certes, ce n'était pas encore le bazar (je venais à peine de m'installer), mais mes vêtements étaient roulés en tas dans l'armoire, le bureau était parsemé de livres, sans ordre, et mon lit n'était pas fait. Les seules choses qui étaient parfaitement à leur place étaient le katana et les kunaï que m'avait donnés Ekans, soigneusement posés sur le rebord de la fenêtre. Le reste était posé comme ça, là où il y avait de la place, sans soin.
Je n'avais pas non plus pris soin de moi, depuis que j'avais vu Karasu: je ne m'étais pas démaquillée, et j'avais mis le premier T-shirt qui m'était tombé sous la main. Une horreur que je m'étais juré de ne jamais mettre. C'était un cadeau de ma mère.
Je me levai avec difficulté, lasse; puis je me dirigeai vers ma salle de bain. Je me démaquillai lentement, et allai prendre une douche. Une fois sèche, je mis une autre horreur, un maillot de foot (je n'ai jamais su comment je l'avais obtenu, sans doute un jeune homme qui me l'avait laissé), et me jetai lourdement sur mon lit.
Et là, je m'endormis.
Mon sommeil était agité. Je voyais constamment le visage de cette fille, de cette pauvre fille qui n'agissait pas de sa propre volonté.
Je revoyais l'avion qui brûlait, Kévin qui lui tirait dessus... Je revoyais Stella devant la cascade, et Josh...
Je n'avais pas eu de nouvelles de Joshua.
Et mes rêves dérivèrent vers la découverte de la cascade. Vers notre discussion.
Soudain, mon coeur s'emballa. Non, je n'étais pas prête à y repenser.
Mais mes pensées revinrent à cette Ange Invisible. De nouveau, je la martelais de coups, encore et encore, toujours, jusqu'à ce qu'elle soit méconnaissable, jusqu'à ce que ses plaies vomissent des litres de sang...
Mais je me rendis compte que je n'avais pas touché à ses yeux. J'avais bien mis quelques coups au niveau de sa boîte cranienne, pour entendre les os craquer; mais je n'avais pas abîmé ses yeux.
Et ils s'ouvrirent. Elle ouvrit les yeux, et elle se mit à hurler. Son cri me déchirait les tympans, je ne voulais plus l'entendre... Je plaquai mes mains sur mes oreilles, mais rien à faire, ce cri me hachais le cerveau.
Je me réveillai en sursaut, la respiration saccadée, les larmes aux yeux, le coeur retourné. Je me sentais très mal, j'avais besoin de prendre l'air.
Mais c'est alors que je me rendis compte que le cri était toujours là. Dans la chambre d'à coté, sans doute, quelqu'un avait crié, et c'était ce que j'avais entendu dans mon rêve. Mais maintenant, le cri était plus faible, la voix rauque. Qu'arrivait-il? Je fis preuve de courage, pour une fois. Je pris un kunaï fermement dans une main, enfilai ma robe de chambre et sortis dans le couloir. Là, devant la porte, j'hésitai.
Je ne connaissais pas la personne dans cette chambre. Et si...
Non, ce n'était pas le moment de me dégonfler. Il fallait que je sache ce qu'il se passait.
Alors, j'ouvris la porte sans frapper.
Ça va?
J'avais un mal de crâne impossible, comme si quelqu'un s'amusait à me mettre des coups de hache, sans relâche.
Mais surtout, je la voyais.
Cette Ange Invisible que j'avais... tuée. Oui, je l'avais tuée. De sang froid. J'étais un monstre.
Je m'endormis tard, très tard. Je ne savais pas exactement l'heure qu'il était, car j'avais balancé mon réveil, de rage. Les morceaux gisaient sous la fenêtre. D'ailleurs, toute ma chambre sentait le négligé: certes, ce n'était pas encore le bazar (je venais à peine de m'installer), mais mes vêtements étaient roulés en tas dans l'armoire, le bureau était parsemé de livres, sans ordre, et mon lit n'était pas fait. Les seules choses qui étaient parfaitement à leur place étaient le katana et les kunaï que m'avait donnés Ekans, soigneusement posés sur le rebord de la fenêtre. Le reste était posé comme ça, là où il y avait de la place, sans soin.
Je n'avais pas non plus pris soin de moi, depuis que j'avais vu Karasu: je ne m'étais pas démaquillée, et j'avais mis le premier T-shirt qui m'était tombé sous la main. Une horreur que je m'étais juré de ne jamais mettre. C'était un cadeau de ma mère.
Je me levai avec difficulté, lasse; puis je me dirigeai vers ma salle de bain. Je me démaquillai lentement, et allai prendre une douche. Une fois sèche, je mis une autre horreur, un maillot de foot (je n'ai jamais su comment je l'avais obtenu, sans doute un jeune homme qui me l'avait laissé), et me jetai lourdement sur mon lit.
Et là, je m'endormis.
Mon sommeil était agité. Je voyais constamment le visage de cette fille, de cette pauvre fille qui n'agissait pas de sa propre volonté.
Je revoyais l'avion qui brûlait, Kévin qui lui tirait dessus... Je revoyais Stella devant la cascade, et Josh...
Je n'avais pas eu de nouvelles de Joshua.
Et mes rêves dérivèrent vers la découverte de la cascade. Vers notre discussion.
Soudain, mon coeur s'emballa. Non, je n'étais pas prête à y repenser.
Mais mes pensées revinrent à cette Ange Invisible. De nouveau, je la martelais de coups, encore et encore, toujours, jusqu'à ce qu'elle soit méconnaissable, jusqu'à ce que ses plaies vomissent des litres de sang...
Mais je me rendis compte que je n'avais pas touché à ses yeux. J'avais bien mis quelques coups au niveau de sa boîte cranienne, pour entendre les os craquer; mais je n'avais pas abîmé ses yeux.
Et ils s'ouvrirent. Elle ouvrit les yeux, et elle se mit à hurler. Son cri me déchirait les tympans, je ne voulais plus l'entendre... Je plaquai mes mains sur mes oreilles, mais rien à faire, ce cri me hachais le cerveau.
Je me réveillai en sursaut, la respiration saccadée, les larmes aux yeux, le coeur retourné. Je me sentais très mal, j'avais besoin de prendre l'air.
Mais c'est alors que je me rendis compte que le cri était toujours là. Dans la chambre d'à coté, sans doute, quelqu'un avait crié, et c'était ce que j'avais entendu dans mon rêve. Mais maintenant, le cri était plus faible, la voix rauque. Qu'arrivait-il? Je fis preuve de courage, pour une fois. Je pris un kunaï fermement dans une main, enfilai ma robe de chambre et sortis dans le couloir. Là, devant la porte, j'hésitai.
Je ne connaissais pas la personne dans cette chambre. Et si...
Non, ce n'était pas le moment de me dégonfler. Il fallait que je sache ce qu'il se passait.
Alors, j'ouvris la porte sans frapper.
Ça va?

Rosalee- Ange Invisible

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
J'avais cessé de crier, de temps à autres je ne pouvais m'empêcher de pousser quelques son la voix rauque les yeux dans le vide. Oui, je regardais le vide, toujours assis sur mon lit je continuais de gratter frénétiquement mon cou. Du sang commencait à s'échapper de plus en plus de ma plaie. Le sang coulait le long de mon torse et une brulure se fit ressentir au niveau de mon cou. Pourtant je continuais, inlassablement.
Je me redressais en un bon, une main sur mon cou ne pouvant m'arreter. Je regardais la porte que l'on venait d'ouvrire, une flamme naissante dans mon autre main. La lueur vacillante de la flamme donnait un drôle d'éclat à ma chambre, mes yeux brillaient dans le noir de ma chambre. Je ne voyais pas la personne qui venait d'entrer, pourtant j'étais en position de défense. J'avais l'air hostile alors que la personne qui venait de pousser la porte pouvait être un ami.
Mon visage était ferme, je serrais les dents un air ragueur au visage. Peut-être qu'ils étaient revenu me tuer ? La paranoia est vraiment une follie douloureuse. Avoir peur du moindre bruit, de la moindre ombre, de la moindre inconnu, même des personnes que l'on connait.
J'étais toujours au centre de ma chambre, une personne que je reconnu être une fille face à moi. J'aurais réduit le feu de ma main au néant si elle ne tenait pas un kunai dans sa main. Je serrais les dents alors qu'elle me demandait si ça allait. Ca ira beaucoup mieux lorsqu'elle aura laché se kunai, étant démon marionnetiste, je pris le contrôle de son corps. Chaque muscle de sa personne étaient contrôlé par moi.
Je la fis lancé le kunai vers moi pour qu'il atteigne mes pieds. Une fois le kunai hors de sa main je me détendit. Je relachais la prise que j'avais sur elle et le feu de ma main s'éteignit comme de lui même. Je ne la regardais plus, elle n'était plus un danger maintenant. Je me reculais me laissant tombé sur une chaise derrière moi. Une fois dessus je repris mon activité. Je continuais d'arracher cette impression d'étranglement autour de mon cou. J'avais beau gratté ça ne disparaissait pas. J'avais juste une nouvelle impression de brulure qui s'intensifiait de plus en plus.
Je n'avais pas répondu à sa question, si ça allait ? Comment est-ce qu'on peut aller bien en pareille situation ? La dernière chose que je voulais c'était qu'on voit à quelle point j'étais descendu bas.
-Sors !
Je me redressais en un bon, une main sur mon cou ne pouvant m'arreter. Je regardais la porte que l'on venait d'ouvrire, une flamme naissante dans mon autre main. La lueur vacillante de la flamme donnait un drôle d'éclat à ma chambre, mes yeux brillaient dans le noir de ma chambre. Je ne voyais pas la personne qui venait d'entrer, pourtant j'étais en position de défense. J'avais l'air hostile alors que la personne qui venait de pousser la porte pouvait être un ami.
Mon visage était ferme, je serrais les dents un air ragueur au visage. Peut-être qu'ils étaient revenu me tuer ? La paranoia est vraiment une follie douloureuse. Avoir peur du moindre bruit, de la moindre ombre, de la moindre inconnu, même des personnes que l'on connait.
J'étais toujours au centre de ma chambre, une personne que je reconnu être une fille face à moi. J'aurais réduit le feu de ma main au néant si elle ne tenait pas un kunai dans sa main. Je serrais les dents alors qu'elle me demandait si ça allait. Ca ira beaucoup mieux lorsqu'elle aura laché se kunai, étant démon marionnetiste, je pris le contrôle de son corps. Chaque muscle de sa personne étaient contrôlé par moi.
Je la fis lancé le kunai vers moi pour qu'il atteigne mes pieds. Une fois le kunai hors de sa main je me détendit. Je relachais la prise que j'avais sur elle et le feu de ma main s'éteignit comme de lui même. Je ne la regardais plus, elle n'était plus un danger maintenant. Je me reculais me laissant tombé sur une chaise derrière moi. Une fois dessus je repris mon activité. Je continuais d'arracher cette impression d'étranglement autour de mon cou. J'avais beau gratté ça ne disparaissait pas. J'avais juste une nouvelle impression de brulure qui s'intensifiait de plus en plus.
Je n'avais pas répondu à sa question, si ça allait ? Comment est-ce qu'on peut aller bien en pareille situation ? La dernière chose que je voulais c'était qu'on voit à quelle point j'étais descendu bas.
-Sors !

Wyatt- Etoile de Feu

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Lorsque j'ouvris la porte, une silhouette sur le lit se dressa d'un bond. C'était un jeune homme. Il avait le cou ouvert, du sang coulait... Je repensai alors à cette fille, et j'eus un haut-le-coeur. Mais je me contins. Il avait l'air de vouloir m'attaquer si je bougeais. Alors, je restai totalement immobile, attendant la suite des événements. Mais le son de ma voix l'avait visiblement énervé. Et comme mon kunaï avait dû l'inquiéter, il utilisa ses pouvoirs pour me le faire lâcher. Puis il se désintéressa totalement de moi, s'assit sur une chaise et se mit à gratter ses plaies. Elle étaient déjà largement ouvertes, il allait se faire vraiment mal! Je voulus l'en empêcher, mais je ne pus bouger. J'étais immobilisée par l'horreur.
Sors!
Alors, sans bruit, je sortis. Mais l'air du corridor me ragaillardit un peu. Cette fois-ci, je tapai à la porte, mais je n'attendis toujours pas la réponse avant d'entrer doucement. Je lui parlai d'une voix douce.
Écoute, je suis de Terrae comme toi, et je ne veux pas te faire de mal. Je pensais qu'il t'était arrivé quelque chose. Alors, j'ai pris cette arme pour te protéger, tu vois?
Puis, après un pause:
C'est la bataille qui t'a rendu comme ça? Tu sais, ça a été dur pour tout le monde, mais c'est fini, maintenant.
Je n'étais pas moi-même convaincue de ce que je disais. Quelle ironie! Une folle qui essaie de remettre un fou sur la voie de la raison. Et ben on était bien partis, dites donc. Seulement, j'étais certes traumatisée par ce qui s'était passé, mais il semblait bien plus atteint que moi. Il était paranoïaque, mais agressif. Or, ma paranoïa était plus passive, je n'attaquai qu'en dernier retour.
Tu veux me raconter ce qui t'es arrivé?
Sors!
Alors, sans bruit, je sortis. Mais l'air du corridor me ragaillardit un peu. Cette fois-ci, je tapai à la porte, mais je n'attendis toujours pas la réponse avant d'entrer doucement. Je lui parlai d'une voix douce.
Écoute, je suis de Terrae comme toi, et je ne veux pas te faire de mal. Je pensais qu'il t'était arrivé quelque chose. Alors, j'ai pris cette arme pour te protéger, tu vois?
Puis, après un pause:
C'est la bataille qui t'a rendu comme ça? Tu sais, ça a été dur pour tout le monde, mais c'est fini, maintenant.
Je n'étais pas moi-même convaincue de ce que je disais. Quelle ironie! Une folle qui essaie de remettre un fou sur la voie de la raison. Et ben on était bien partis, dites donc. Seulement, j'étais certes traumatisée par ce qui s'était passé, mais il semblait bien plus atteint que moi. Il était paranoïaque, mais agressif. Or, ma paranoïa était plus passive, je n'attaquai qu'en dernier retour.
Tu veux me raconter ce qui t'es arrivé?

Rosalee- Ange Invisible

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Je soupirais en la voyant sortir. Je restais assis sur ma chaise le souffle de plus en plus court. J'avais l'impression de courrire un 800 mètres tout en sprintant. Je ne savais pas ce qui venais de me prendre, je n'avais jamais été quelqu'un de particulièrement violant. Je criais rarement lorsque j'étais enfant, j'avais toujours été bien éduqué. J'allais me lever, voir si elle allait bien et m'excuser. Voila ce que je devais faire, mais si elle était déjà retournée dans sa chambre ? Si me prennant pour un fou, que j'étais, elle était partie sans demandé son reste ?
J'allais me lever, il fallait bien que je sache. Lorsque j'allais le faire, quand j'allais enfin me redresser j'entendis toquer. Je n'eu le temps de rien faire que déjà elle était à nouveau dans la pièce. Lorsque j'entendis sa voix j'avais l'impression qu'elle parlait à un enfant. Un pauvre petit garçon perdu qui ne savait plus où trouver ses parents. Comme si au lieu d'être un adolescent j'étais retombé en enfance. Je la regardais dans les yeux soutenant son regard, ma main continuant à grater mon cou.
Elle fit une pause, alors je fermais les yeux espèrant de tout coeur qu'elle continue à parler. Comme si ses paroles me permettaient de ne pas perdre pied. Comme lorsque sous l'eau on voit une main tendue qui vien nous aidée. Je continuais de supplier un dieu, le destin, quelque chose de continué à la faire parlé. Et elle le fit, je gardais les yeux fermé l'écoutant. Non ce n'était pas fini, ce n'était que le commencemant. Nous n'avions fait que la partie physique de la bataille. Maintenant il restait à des centaines de personnes le devoir de faire le deuil. Le deuil de personnes qu'ils ont connu, de personnes qu'ils ont tué, des personnes qu'ils étaient. Une guerre ne se finit jamais, elle attend juste qu'une autre éclate pour disparaitre.
J'ouvrais mes yeux avant de me lever, je m'approchais d'elle alors qu'elle me demandait si je voulais lui raconté. Une fois face à elle je tendais le bras jusqu'à quelques centimètres de son visage. Une fois là j'attrapais la porte derrière elle pour la refermer. Je gardais notre proximité tel qu'elle, je ne voulais pas qu'elle parte, pas lorsque j'arrivais à pensé à autre chose.
-Comment peux tu me dire que c'est fini alors que tu ne le crois pas toi même... si tu croyais bel et bien que c'était fini tu ne serais pas venu avec un kunai, tes pouvoirs t'auraient suffit.
Je la regardais droit dans les yeux, le visage dénue de toute émotions. Je me demandais si elle avait peur de moi, si le fait que je sois fou la genait. Car oui j'étais fou, on ne pouvait plus en douté désormais. Je ne dormais plus à cause de ces cauchemars, je n'avais plus de vie à proprement dit. Finalement je me penchais vers son oreille soufllant amusé :
-Il m'est arrivé là même chose qu'aux autres ce jour là... J'ai tué, je me suis battu pour sauver ma peau, j'ai blessé et j'ai été blessé, puis une partie de moi et morte. Comme tout le monde.
Je repensais à mes blessures. La pale clarté qu'offrait une partie de la lune laissait ressortir mes cicatrices. Celle de mon accident de moto sur mon torse et un peu sur mes bras. Puis il y en avait des plus récentes, sur mes épaules.
J'allais me lever, il fallait bien que je sache. Lorsque j'allais le faire, quand j'allais enfin me redresser j'entendis toquer. Je n'eu le temps de rien faire que déjà elle était à nouveau dans la pièce. Lorsque j'entendis sa voix j'avais l'impression qu'elle parlait à un enfant. Un pauvre petit garçon perdu qui ne savait plus où trouver ses parents. Comme si au lieu d'être un adolescent j'étais retombé en enfance. Je la regardais dans les yeux soutenant son regard, ma main continuant à grater mon cou.
Elle fit une pause, alors je fermais les yeux espèrant de tout coeur qu'elle continue à parler. Comme si ses paroles me permettaient de ne pas perdre pied. Comme lorsque sous l'eau on voit une main tendue qui vien nous aidée. Je continuais de supplier un dieu, le destin, quelque chose de continué à la faire parlé. Et elle le fit, je gardais les yeux fermé l'écoutant. Non ce n'était pas fini, ce n'était que le commencemant. Nous n'avions fait que la partie physique de la bataille. Maintenant il restait à des centaines de personnes le devoir de faire le deuil. Le deuil de personnes qu'ils ont connu, de personnes qu'ils ont tué, des personnes qu'ils étaient. Une guerre ne se finit jamais, elle attend juste qu'une autre éclate pour disparaitre.
J'ouvrais mes yeux avant de me lever, je m'approchais d'elle alors qu'elle me demandait si je voulais lui raconté. Une fois face à elle je tendais le bras jusqu'à quelques centimètres de son visage. Une fois là j'attrapais la porte derrière elle pour la refermer. Je gardais notre proximité tel qu'elle, je ne voulais pas qu'elle parte, pas lorsque j'arrivais à pensé à autre chose.
-Comment peux tu me dire que c'est fini alors que tu ne le crois pas toi même... si tu croyais bel et bien que c'était fini tu ne serais pas venu avec un kunai, tes pouvoirs t'auraient suffit.
Je la regardais droit dans les yeux, le visage dénue de toute émotions. Je me demandais si elle avait peur de moi, si le fait que je sois fou la genait. Car oui j'étais fou, on ne pouvait plus en douté désormais. Je ne dormais plus à cause de ces cauchemars, je n'avais plus de vie à proprement dit. Finalement je me penchais vers son oreille soufllant amusé :
-Il m'est arrivé là même chose qu'aux autres ce jour là... J'ai tué, je me suis battu pour sauver ma peau, j'ai blessé et j'ai été blessé, puis une partie de moi et morte. Comme tout le monde.
Je repensais à mes blessures. La pale clarté qu'offrait une partie de la lune laissait ressortir mes cicatrices. Celle de mon accident de moto sur mon torse et un peu sur mes bras. Puis il y en avait des plus récentes, sur mes épaules.

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Pendant que je lui parlais, je le voyais fermer les yeux. Et quand il s'approcha de moi... Oui, j'eus peur. J'eus peur, parce que je venais à peine d'être initiée, que je ne pouvais rien faire face à son marionnettisme. Pour la seconde fois en quelques jours, je me sentais faible et inutile. Comme dans le refuge. Mais je contrôlai ma respiration. Je ne voulais pas qu'il sache que j'avais peur. Parce qu'il pouvait redevenir violent, ou au contraire paniquer. Je voulais qu'il soit calme, qu'il se confie s'il estimait que c'était le moment, pour se sentir libéré, au moins un peu. Comme ça, il pourrait passer au stade "pas encore guéri mais un peu moins fou".
Il passa son bras à côté de mon visage. Malgré moi, mon coeur s'emballa... Mais il ne fit que prendre la porte pour la refermer. Le claquement me fit sursauter. Je voulais l'aider, je voulais rester calme... Et je n'y arrivais pas. Mais je me repris, encore une fois.
Comment peux-tu me dire que c'est fini alors que tu ne le crois pas toi-même... si tu croyais bel et bien que c'était fini tu ne serais pas venu avec un kunaï, tes pouvoirs t'auraient suffit.
J'étais gênée. Il avait mis le doigt sur le point faible de mon argumentation. Si argumentation il y avait, bien sûr. Je ne pouvais pas convaincre les autres que tout était fini, si je n'y croyais pas moi-même, c'était évident. Pourtant, je m'entêtais à vouloir sauver le monde. Charity begins at home, comme disais ma gouvernante.
Je suis initiée depuis ce matin. Je ne sais pas faire grand-chose, à part de toutes petites flammes. Et je suis Ange... mon invisibilité est très loin d'être au point.
J'avais beau essayer d'avoir une voix assurée, et bien... elle tremblotait un peu. Je sentais les larmes monter en moi, et j'avais peur de pleurer devant lui. Ça ne le rassurerait pas, je voulais l'aider, alors montrer ma faiblesse était ce qu'il y avait de pire à faire... Pourtant, je savais bien que j'avais presque autant besoin que lui d'être rassurée. Seulement, je passais après. Puis, il souffla dans mon oreille, beaucoup trop proche pour que mon coeur ne recommence pas sa folle musique.
Il m'est arrivé la même chose qu'aux autres ce jour-là... J'ai tué, je me suis battu pour sauver ma peau, j'ai blessé et j'ai été blessé, puis une partie de moi est morte. Comme tout le monde.
Ces paroles me glacèrent les sangs. Réellement, j'étais pétrifiée de terreur. Je savais bien ce qui s'était passé, je savais bien qu'il y avait eu un grand nombre de morts... Mais l'amusement qui perçait sa voix m'horrifia au plus profond. Il était trop proche de moi, il me faisait vraiment peur. Je voulus m'écarter de lui. Oui, il fallait que je m'assoie quelque part, ou je m'effondrerais devant lui, et c'était quelque chose que je refusais. Je jetai mon dévolu sur la chaise sur laquelle lui-même était assis lorsque je suis entrée pour la deuxième fois.
Il passa son bras à côté de mon visage. Malgré moi, mon coeur s'emballa... Mais il ne fit que prendre la porte pour la refermer. Le claquement me fit sursauter. Je voulais l'aider, je voulais rester calme... Et je n'y arrivais pas. Mais je me repris, encore une fois.
Comment peux-tu me dire que c'est fini alors que tu ne le crois pas toi-même... si tu croyais bel et bien que c'était fini tu ne serais pas venu avec un kunaï, tes pouvoirs t'auraient suffit.
J'étais gênée. Il avait mis le doigt sur le point faible de mon argumentation. Si argumentation il y avait, bien sûr. Je ne pouvais pas convaincre les autres que tout était fini, si je n'y croyais pas moi-même, c'était évident. Pourtant, je m'entêtais à vouloir sauver le monde. Charity begins at home, comme disais ma gouvernante.
Je suis initiée depuis ce matin. Je ne sais pas faire grand-chose, à part de toutes petites flammes. Et je suis Ange... mon invisibilité est très loin d'être au point.
J'avais beau essayer d'avoir une voix assurée, et bien... elle tremblotait un peu. Je sentais les larmes monter en moi, et j'avais peur de pleurer devant lui. Ça ne le rassurerait pas, je voulais l'aider, alors montrer ma faiblesse était ce qu'il y avait de pire à faire... Pourtant, je savais bien que j'avais presque autant besoin que lui d'être rassurée. Seulement, je passais après. Puis, il souffla dans mon oreille, beaucoup trop proche pour que mon coeur ne recommence pas sa folle musique.
Il m'est arrivé la même chose qu'aux autres ce jour-là... J'ai tué, je me suis battu pour sauver ma peau, j'ai blessé et j'ai été blessé, puis une partie de moi est morte. Comme tout le monde.
Ces paroles me glacèrent les sangs. Réellement, j'étais pétrifiée de terreur. Je savais bien ce qui s'était passé, je savais bien qu'il y avait eu un grand nombre de morts... Mais l'amusement qui perçait sa voix m'horrifia au plus profond. Il était trop proche de moi, il me faisait vraiment peur. Je voulus m'écarter de lui. Oui, il fallait que je m'assoie quelque part, ou je m'effondrerais devant lui, et c'était quelque chose que je refusais. Je jetai mon dévolu sur la chaise sur laquelle lui-même était assis lorsque je suis entrée pour la deuxième fois.

Rosalee- Ange Invisible

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Je sentais sa peur, comme un arrière gout amere qu'on n'arrive pas à oublier. Je me doutais bien qu'elle avait peur, il suffisait d'interpreté les expressions, ses mouvements, sa manière de parler. Tout en elle montrait sa peur. Oui, elle avait bien peur de moi. Une question qui avait une réponse, au moins il y en avait une. Sans même connaitre son nom, j'en apprenais un peu sur elle. Elle venait à peine de se faire initié, une ange en plus. Je souris très légèrement.
Elle alla s'assoir surement choqué par mes propos. Qui ne l'aurait pas été ? Même moi je l'étais, mais j'étais tellement étrange que ça ne devait pas être perceptible. Je la laissais s'assoir et j'allais allumer la lumière. Dans chaque zone d'ombre une de mes peurs se terraient. J'allais dans la salle de bain cherchant un autre bandage, je savais que ça ne servait à rien, mais m'occuper les mains me permettait d'arreter de salir cette plaie.
J'eu bien vite fait de remettre un pansement sur mon cou. Je retournais dans ma chambre allant m'assoir sur mon lit complétement defait. Une fois là je fixais le sol, tristement. Après quelques instants de réfléxion je lui dis :
-Je m'appele Wyatt et je te dois des excuses... Je suis réellement désolé de t'avoir attaqué verbalement comme je l'ai fait. Comme tu t'en doute on est tous retourné, même si je ne l'admet pas moi autant que les autres.
[dsl pcq c'est court je dois aller au ciné bsx]
Elle alla s'assoir surement choqué par mes propos. Qui ne l'aurait pas été ? Même moi je l'étais, mais j'étais tellement étrange que ça ne devait pas être perceptible. Je la laissais s'assoir et j'allais allumer la lumière. Dans chaque zone d'ombre une de mes peurs se terraient. J'allais dans la salle de bain cherchant un autre bandage, je savais que ça ne servait à rien, mais m'occuper les mains me permettait d'arreter de salir cette plaie.
J'eu bien vite fait de remettre un pansement sur mon cou. Je retournais dans ma chambre allant m'assoir sur mon lit complétement defait. Une fois là je fixais le sol, tristement. Après quelques instants de réfléxion je lui dis :
-Je m'appele Wyatt et je te dois des excuses... Je suis réellement désolé de t'avoir attaqué verbalement comme je l'ai fait. Comme tu t'en doute on est tous retourné, même si je ne l'admet pas moi autant que les autres.
[dsl pcq c'est court je dois aller au ciné bsx]

Wyatt- Etoile de Feu

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
[Mais c'est pas grave, Wywy-chou <3 C'est très bien comme c'est, vraiment.
]
Il alluma la lumière. La manière dont il regarda la chambre m'indiqua qu'il n'était pas plus rassuré. Puis, il sortit par une autre porte que celle par laquelle j'étais entrée. Sans doute la salle de bain.
Lorsqu'il disparut, je me mis à respirer plus aisément. Je tâchais de retrouver mon calme. En effet, ma conduite n'avait pas été appropriée, puisque j'avais laissé transparaître ma peur, et qu'il l'avait remarquée à coup sûr. J'avais entièrement recouvré mon assurance lorsqu'il réapparu, un autre bandeau autour du cou. Mais je préférais parler le moins possible, car ma voix tremblait toujours.
Je m'appelle Wyatt et je te dois des excuses... Je suis réellement désolé de t'avoir attaquée verbalement comme je l'ai fait. Comme tu t'en doutes on est tous retournés, même si je ne l'admets pas moi autant que les autres.
Ce n'est pas grave... Je ne sais pas ce qui t'est réellement arrivé, mais je pense que dans ton cas, j'aurais réagi pareil. Ce n'est pas facile, ça non. Moi, c'est Rosalee. Avec deux e à la fin.
Je lui souris gentiment. Dans le fond, il devait sûrement être adorable, et il était mignon. C'était cette sal*perie de bataille qui l'avait retourné. Sans ça, il aurait été heureux. Pour la première fois, je me mis à détester le monde entier. Je détestais tout le monde pour ce qui était arrivé, pour les gens tués, les bléssés, les endeuillés... Et surtout pour Wyatt. Ses plaies - physiques comme morales - avaient l'air si profondes, que je ne pensais pas qu'il puisse s'en remettre complètement. Toujours, il se souviendrait de cette nuit, et jusqu'à sa mort il souffrirait. Et c'est la faute de ceux qui ont déclenché cette guerre.
Je me rendis compte que pour une fois, je ne pensais pas à un homme comme à un morceau de viande. Je les voyais plutôt comme des amis avec qui je pouvais coucher s'ils étaient beaux. Mais lui... c'était différent. J'avais l'impression que nous avions quelque chose de commun, sans encore le connaître.
Dis-moi... Combien de personnes as-tu tuées, en tout? Parce que... j'en ai achevée une, et son visage me hante constamment. C'est ça qui t'arrive?
Après une courte pause:
Peut-être qu'on pourrait essayer de se soigner mutuellement.
Il alluma la lumière. La manière dont il regarda la chambre m'indiqua qu'il n'était pas plus rassuré. Puis, il sortit par une autre porte que celle par laquelle j'étais entrée. Sans doute la salle de bain.
Lorsqu'il disparut, je me mis à respirer plus aisément. Je tâchais de retrouver mon calme. En effet, ma conduite n'avait pas été appropriée, puisque j'avais laissé transparaître ma peur, et qu'il l'avait remarquée à coup sûr. J'avais entièrement recouvré mon assurance lorsqu'il réapparu, un autre bandeau autour du cou. Mais je préférais parler le moins possible, car ma voix tremblait toujours.
Je m'appelle Wyatt et je te dois des excuses... Je suis réellement désolé de t'avoir attaquée verbalement comme je l'ai fait. Comme tu t'en doutes on est tous retournés, même si je ne l'admets pas moi autant que les autres.
Ce n'est pas grave... Je ne sais pas ce qui t'est réellement arrivé, mais je pense que dans ton cas, j'aurais réagi pareil. Ce n'est pas facile, ça non. Moi, c'est Rosalee. Avec deux e à la fin.
Je lui souris gentiment. Dans le fond, il devait sûrement être adorable, et il était mignon. C'était cette sal*perie de bataille qui l'avait retourné. Sans ça, il aurait été heureux. Pour la première fois, je me mis à détester le monde entier. Je détestais tout le monde pour ce qui était arrivé, pour les gens tués, les bléssés, les endeuillés... Et surtout pour Wyatt. Ses plaies - physiques comme morales - avaient l'air si profondes, que je ne pensais pas qu'il puisse s'en remettre complètement. Toujours, il se souviendrait de cette nuit, et jusqu'à sa mort il souffrirait. Et c'est la faute de ceux qui ont déclenché cette guerre.
Je me rendis compte que pour une fois, je ne pensais pas à un homme comme à un morceau de viande. Je les voyais plutôt comme des amis avec qui je pouvais coucher s'ils étaient beaux. Mais lui... c'était différent. J'avais l'impression que nous avions quelque chose de commun, sans encore le connaître.
Dis-moi... Combien de personnes as-tu tuées, en tout? Parce que... j'en ai achevée une, et son visage me hante constamment. C'est ça qui t'arrive?
Après une courte pause:
Peut-être qu'on pourrait essayer de se soigner mutuellement.

Rosalee- Ange Invisible

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
-Enchanté de te rencontré Rosalee avec deux "e", bien qu'en d'autre circonstance cela aurait été mieux à mon avis.
Je retournais m'assoir sur mon lit dont les draps était totalement enmellé et installé en un foutoir incroyable. Je m'adossais au mur alors que de ma main droite j'attrapais mon paquet de clope. Avec mon pouce je l'allumais en reposant mon regard sur la jeune femme.
Il était vrai que j'étais tout retournée à cause de cette fichu bataille. J'en avais même perdu la tête, mais tué quelqu'un ça revient à se tuer soi même. La première victime est celle qui change tout. C'est celle qui vous acheve en vous laissant la faculté de respirer, bouger, sourire, courire, pleurer, souffrire. En soi vivre, bien qu'au fond on est mort.
Je tirais une taf sur ma cigarette, laissant ma tête reposer sur le mur. Je regardais le plafond laissant la fumé sortir par ma bouche. La fumée blanchatre s'éleva en un nuage jusqu'au plafond où petit à petit elle disparut. Le nombre de personnes que j'avais tué ? Trop, beaucoup trop à mon gout. Plus que ce que je n'aurais jamais dû en tué.
-2 à proprement dis, mais j'ai surement détruit la vie de plus de monde par cet acte... le visage, le lieu, le sang. Je devrais plutôt me demandé ce qui de ce jour là ne m'hante pas. C'est étrange à dire pour moi, j'ai tellement l'habitude d'être le grand gaillard qui ne ressent rien. Toujours la tête haute, comme ça si les autres vont mal il reste quelqu'un sur qui on peut compté... on ne peut plus compté sur moi.
Sur le moment je me serais bien mit à rire tellement je trouvais mes propos pitoyable. Je tirais encore sur ma clope, m'amusant avec la fumé que j'expirais. Il me prit l'envie de passée une main dans mes cheveux avant de fermer les yeux. Le silence était reposant, aucun bruit, aucun cris, plus de pleure. Ca faisait du bien, ça me reposait légèrement. Enfin.
Rosalee rompit cet instant de calme, me disant quelque chose qui m'étonna légèrement. Se soigné mutuellement, ça avait l'air tellement simple lorsqu'elle le disait. Comme si il suffisait de le dire et d'y croire pour que ça marche. En temps normal je lui aurais laché une blague, mais là je n'avais pas envie de rire. J'ouvrais paresseusement les yeux la regardant à nouveau.
-Pourquoi ne pas essayé ? Au pire ça marche.
Je fis un léger sourire en lui répondant cela. C'était vrai, qui ne tente rien n'a rien. Puis c'était mieux que de finir encore plus fou et plus paranoiaque que ce que je l'étais déjà.
Je retournais m'assoir sur mon lit dont les draps était totalement enmellé et installé en un foutoir incroyable. Je m'adossais au mur alors que de ma main droite j'attrapais mon paquet de clope. Avec mon pouce je l'allumais en reposant mon regard sur la jeune femme.
Il était vrai que j'étais tout retournée à cause de cette fichu bataille. J'en avais même perdu la tête, mais tué quelqu'un ça revient à se tuer soi même. La première victime est celle qui change tout. C'est celle qui vous acheve en vous laissant la faculté de respirer, bouger, sourire, courire, pleurer, souffrire. En soi vivre, bien qu'au fond on est mort.
Je tirais une taf sur ma cigarette, laissant ma tête reposer sur le mur. Je regardais le plafond laissant la fumé sortir par ma bouche. La fumée blanchatre s'éleva en un nuage jusqu'au plafond où petit à petit elle disparut. Le nombre de personnes que j'avais tué ? Trop, beaucoup trop à mon gout. Plus que ce que je n'aurais jamais dû en tué.
-2 à proprement dis, mais j'ai surement détruit la vie de plus de monde par cet acte... le visage, le lieu, le sang. Je devrais plutôt me demandé ce qui de ce jour là ne m'hante pas. C'est étrange à dire pour moi, j'ai tellement l'habitude d'être le grand gaillard qui ne ressent rien. Toujours la tête haute, comme ça si les autres vont mal il reste quelqu'un sur qui on peut compté... on ne peut plus compté sur moi.
Sur le moment je me serais bien mit à rire tellement je trouvais mes propos pitoyable. Je tirais encore sur ma clope, m'amusant avec la fumé que j'expirais. Il me prit l'envie de passée une main dans mes cheveux avant de fermer les yeux. Le silence était reposant, aucun bruit, aucun cris, plus de pleure. Ca faisait du bien, ça me reposait légèrement. Enfin.
Rosalee rompit cet instant de calme, me disant quelque chose qui m'étonna légèrement. Se soigné mutuellement, ça avait l'air tellement simple lorsqu'elle le disait. Comme si il suffisait de le dire et d'y croire pour que ça marche. En temps normal je lui aurais laché une blague, mais là je n'avais pas envie de rire. J'ouvrais paresseusement les yeux la regardant à nouveau.
-Pourquoi ne pas essayé ? Au pire ça marche.
Je fis un léger sourire en lui répondant cela. C'était vrai, qui ne tente rien n'a rien. Puis c'était mieux que de finir encore plus fou et plus paranoiaque que ce que je l'étais déjà.

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Il s’assit sur son lit, s’adossa au mur, prit une cigarette et l’alluma. Pensif, il regardait la fumée qui montait doucement vers le plafond, en volutes…
Deux à proprement dit, mais j'ai sûrement détruit la vie de plus de monde par cet acte... Le visage, le lieu, le sang. Je devrais plutôt me demander ce qui de ce jour là ne me hante pas. C'est étrange à dire pour moi, j'ai tellement l'habitude d'être le grand gaillard qui ne ressent rien. Toujours la tête haute, comme ça si les autres vont mal il reste quelqu'un sur qui on peut compter... on ne peut plus compter sur moi.
Oui, je te comprends. Vraiment.
Je n’osais pas lui dire que j’étais dans le même cas. Je baissai la tête, je voulais pleurer. Juste m’allonger, pleurer puis dormir. À l’infini. Mais, sans savoir pourquoi, quelque chose me forçait à vivre. À me lever, et à respirer. Je savais que je n’étais pas encore arrivée au stade où je pourrais faire quelque chose, comme avant. Pour l’instant, j’arrivais à faire semblant que mon corps tournait, au ralenti certes, mais qu’il tournait. Un peu.
Pourquoi ne pas essayer ? Au pire ça marche.
J’espère que ça marchera. On en a tous les deux besoin, n’est-ce pas?
Avec le temps, j’arriverais sans doute à vivre pour de vrai. À faire semblant d’abord, puis à vivre. Mais il me manquait quelque chose, je le sentais. Il fallait que j’accomplisse quelque chose, avant de pouvoir redevenir sans doute pas comme avant, mais au moins un être humain comme les autres.
Je devais me racheter.
J’avais détruit la vie de cette fille. Et de ses proches, aussi. Il fallait donc que je rende autant de gens heureux que j’en avais rendu malheureux. Mais une drôle d’idée me vint à l’esprit. J’avais tué quelqu’un, alors il fallait que… j’aie un enfant. Oui, si je donnais la vie, je pourrais rendre au monde son équilibre! Mais j’étais trop jeune, beaucoup trop jeune… Alors je me mis à désespérer d’être un jour heureuse. Non, tant que je n’aurais pas d’enfant, je ne pourrais pas être heureuse. Une larme coula sur ma joue, puis deux, puis tout un torrent. Et je me sentais encore plus pitoyable parce que je pleurais devant lui, et que je ne pleurais jamais, avant.
[Voilà, Rosa pète son câble... Nan mais des envies bizarres, elle en a eues, mais avoir un gosse c'est la pire quoi ><]
Deux à proprement dit, mais j'ai sûrement détruit la vie de plus de monde par cet acte... Le visage, le lieu, le sang. Je devrais plutôt me demander ce qui de ce jour là ne me hante pas. C'est étrange à dire pour moi, j'ai tellement l'habitude d'être le grand gaillard qui ne ressent rien. Toujours la tête haute, comme ça si les autres vont mal il reste quelqu'un sur qui on peut compter... on ne peut plus compter sur moi.
Oui, je te comprends. Vraiment.
Je n’osais pas lui dire que j’étais dans le même cas. Je baissai la tête, je voulais pleurer. Juste m’allonger, pleurer puis dormir. À l’infini. Mais, sans savoir pourquoi, quelque chose me forçait à vivre. À me lever, et à respirer. Je savais que je n’étais pas encore arrivée au stade où je pourrais faire quelque chose, comme avant. Pour l’instant, j’arrivais à faire semblant que mon corps tournait, au ralenti certes, mais qu’il tournait. Un peu.
Pourquoi ne pas essayer ? Au pire ça marche.
J’espère que ça marchera. On en a tous les deux besoin, n’est-ce pas?
Avec le temps, j’arriverais sans doute à vivre pour de vrai. À faire semblant d’abord, puis à vivre. Mais il me manquait quelque chose, je le sentais. Il fallait que j’accomplisse quelque chose, avant de pouvoir redevenir sans doute pas comme avant, mais au moins un être humain comme les autres.
Je devais me racheter.
J’avais détruit la vie de cette fille. Et de ses proches, aussi. Il fallait donc que je rende autant de gens heureux que j’en avais rendu malheureux. Mais une drôle d’idée me vint à l’esprit. J’avais tué quelqu’un, alors il fallait que… j’aie un enfant. Oui, si je donnais la vie, je pourrais rendre au monde son équilibre! Mais j’étais trop jeune, beaucoup trop jeune… Alors je me mis à désespérer d’être un jour heureuse. Non, tant que je n’aurais pas d’enfant, je ne pourrais pas être heureuse. Une larme coula sur ma joue, puis deux, puis tout un torrent. Et je me sentais encore plus pitoyable parce que je pleurais devant lui, et que je ne pleurais jamais, avant.
[Voilà, Rosa pète son câble... Nan mais des envies bizarres, elle en a eues, mais avoir un gosse c'est la pire quoi ><]

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
-Ouais, on en a réellement besoin.
J'hochais la tête en même temps que je parlais. Il ne fallu pas beaucoup de temps pour que je me remette à contempler mon plafond. Comme si je trouvais quelque chose d'interessant à celui-ci. Le silence de la pièce me semblait étrange. Pas réellement pesant, mais vide. Comme si il attendait qu'on dise quelque chose, il fallait bien que l'un de nous se lance. Raconte ce qu'il ressentait réellement. Pourtant, aucun son ne sortait de ma bouche et aucun son ne sortait de la sienne.
Je baissais lentement mon visage afin de la regarder. Elle s'était mise à pleurer. L'espace d'un instant j'étais immobile puis... Puis le bruit d'un froissement de tissus, de pas sur un sol dur et j'étais finalement face à elle. Rosalee était toujours assise sur cette chaise, en larme. A genou face à elle tout d'abord je ne bougeais pas, je la regardais sans réellement savoir que faire. Finalement, instinctivement je la prenais dans mes bras. Je la serrais tout contre moi espèrant qu'elle finisse de sangloter.
La serrant contre moi je ne savais pas réellement quoi dire. Jusqu'à présent je ne savais rien d'elle à part qu'elle était ange feu, qu'elle s'appelait Rosalee. Je la gardais dans mes bras avant de dire :
-J'ai appris que ça ne servait à rien de promettre des choses qui n'arriveront peut être pas... je ne vais pas te dire que ça va aller mieux. Ni qu'avec le temps on oubliera, on peut juste essayé d'aller mieux. De vivre comme avant et d'essayer d'aller mieux... tu veux qu'on essaye ?
Je m'étais reculé pour pouvoir la regarder dans les yeux alors que je lui posais la question. Je posais mes mains sur ses joues afin de lui essuyer la trace des larmes qu'il y avait sur ses joues. Je redevenais un peu comme le vrai Wyatt en dehors de sa follie.
J'hochais la tête en même temps que je parlais. Il ne fallu pas beaucoup de temps pour que je me remette à contempler mon plafond. Comme si je trouvais quelque chose d'interessant à celui-ci. Le silence de la pièce me semblait étrange. Pas réellement pesant, mais vide. Comme si il attendait qu'on dise quelque chose, il fallait bien que l'un de nous se lance. Raconte ce qu'il ressentait réellement. Pourtant, aucun son ne sortait de ma bouche et aucun son ne sortait de la sienne.
Je baissais lentement mon visage afin de la regarder. Elle s'était mise à pleurer. L'espace d'un instant j'étais immobile puis... Puis le bruit d'un froissement de tissus, de pas sur un sol dur et j'étais finalement face à elle. Rosalee était toujours assise sur cette chaise, en larme. A genou face à elle tout d'abord je ne bougeais pas, je la regardais sans réellement savoir que faire. Finalement, instinctivement je la prenais dans mes bras. Je la serrais tout contre moi espèrant qu'elle finisse de sangloter.
La serrant contre moi je ne savais pas réellement quoi dire. Jusqu'à présent je ne savais rien d'elle à part qu'elle était ange feu, qu'elle s'appelait Rosalee. Je la gardais dans mes bras avant de dire :
-J'ai appris que ça ne servait à rien de promettre des choses qui n'arriveront peut être pas... je ne vais pas te dire que ça va aller mieux. Ni qu'avec le temps on oubliera, on peut juste essayé d'aller mieux. De vivre comme avant et d'essayer d'aller mieux... tu veux qu'on essaye ?
Je m'étais reculé pour pouvoir la regarder dans les yeux alors que je lui posais la question. Je posais mes mains sur ses joues afin de lui essuyer la trace des larmes qu'il y avait sur ses joues. Je redevenais un peu comme le vrai Wyatt en dehors de sa follie.

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Lorsqu’il me vit pleurer, il quitta son lit, et s’agenouilla à mes pieds. Je voulais lui dire de se relever, qu’il ne devait jamais se mettre à genoux devant moi… Mais j’étais pétrifiée. Je le laissai faire, jusqu’à ce qu’il me prenne dans ses bras.
Là, j’écarquillai les yeux.
Je pensais à toutes les fois où des hommes m’avaient prise dans leurs bras. À chaque fois, c’était par intérêt. Mais lui… Je sentais, sans savoir pourquoi, mais je sentais qu’il était sincère, qu’il voulait vraiment me consoler. Et je ne comprenais pas pourquoi on s’intéressait à moi ainsi. Je ne méritais même pas de vivre.
J'ai appris que ça ne servait à rien de promettre des choses qui n'arriveront peut être pas... je ne vais pas te dire que ça va aller mieux. Ni qu'avec le temps on oubliera, on peut juste essayé d'aller mieux. De vivre comme avant et d'essayer d'aller mieux... tu veux qu'on essaye ?
Oui…
J’hochai la tête, la voix encore tremblante. Il essuya les larmes sur mes joues. À ce geste, j’eus de nouveau envie de pleurer. Mais je me souvins que j’étais venue dans l’espoir de l’aider, et qu’en fin de compte, c’était moi qui mendiait son aide.
Merci.
Je soufflai ce simple mot en y mettant tout mon cœur, parce que je le pensais vraiment. Pour une fois, j’étais reconnaissante, mais pas comme quand on offre quelque chose qu’on a déjà, comme à mon habitude. Plutôt comme si on m’avait fait le plus beau cadeau du monde.
Mais lève-toi, s’il te plaît.
Je me levai et lui prit les mains, pour l’aider à faire de même. J’avais les mains froides, étrangement, et je lâchai immédiatement les siennes pour ne pas que ça le gêne. Je fis sortir une petite flamme de ma paume pour me réchauffer.
C’est bizarre de pouvoir faire ça. Depuis ce matin, je fixe mes mains avec un regard émerveillé, comme une petite fille qui irait à Disneyland pour la première fois. C’est ridicule, mais je ne peux vraiment pas m’en empêcher.
Je lui souris, et, du revers de la main, j’essuyai les dernières traces de larmes sur mes joues. Elles étaient brûlantes, et je devais sans doute être très rouge. Je remis mes cheveux en place en un geste nerveux.
J’adore aussi faire disparaître ma tête. Enfin, je ne peux pas la faire disparaître à proprement parler, mais la rendre un peu transparente. Je fais toujours ça devant le miroir, c’est très drôle.
Je ne savais pas pourquoi je disais ça exactement, mais je le disais. Peut-être une maladroite tentative d’alléger l’atmosphère?
Là, j’écarquillai les yeux.
Je pensais à toutes les fois où des hommes m’avaient prise dans leurs bras. À chaque fois, c’était par intérêt. Mais lui… Je sentais, sans savoir pourquoi, mais je sentais qu’il était sincère, qu’il voulait vraiment me consoler. Et je ne comprenais pas pourquoi on s’intéressait à moi ainsi. Je ne méritais même pas de vivre.
J'ai appris que ça ne servait à rien de promettre des choses qui n'arriveront peut être pas... je ne vais pas te dire que ça va aller mieux. Ni qu'avec le temps on oubliera, on peut juste essayé d'aller mieux. De vivre comme avant et d'essayer d'aller mieux... tu veux qu'on essaye ?
Oui…
J’hochai la tête, la voix encore tremblante. Il essuya les larmes sur mes joues. À ce geste, j’eus de nouveau envie de pleurer. Mais je me souvins que j’étais venue dans l’espoir de l’aider, et qu’en fin de compte, c’était moi qui mendiait son aide.
Merci.
Je soufflai ce simple mot en y mettant tout mon cœur, parce que je le pensais vraiment. Pour une fois, j’étais reconnaissante, mais pas comme quand on offre quelque chose qu’on a déjà, comme à mon habitude. Plutôt comme si on m’avait fait le plus beau cadeau du monde.
Mais lève-toi, s’il te plaît.
Je me levai et lui prit les mains, pour l’aider à faire de même. J’avais les mains froides, étrangement, et je lâchai immédiatement les siennes pour ne pas que ça le gêne. Je fis sortir une petite flamme de ma paume pour me réchauffer.
C’est bizarre de pouvoir faire ça. Depuis ce matin, je fixe mes mains avec un regard émerveillé, comme une petite fille qui irait à Disneyland pour la première fois. C’est ridicule, mais je ne peux vraiment pas m’en empêcher.
Je lui souris, et, du revers de la main, j’essuyai les dernières traces de larmes sur mes joues. Elles étaient brûlantes, et je devais sans doute être très rouge. Je remis mes cheveux en place en un geste nerveux.
J’adore aussi faire disparaître ma tête. Enfin, je ne peux pas la faire disparaître à proprement parler, mais la rendre un peu transparente. Je fais toujours ça devant le miroir, c’est très drôle.
Je ne savais pas pourquoi je disais ça exactement, mais je le disais. Peut-être une maladroite tentative d’alléger l’atmosphère?

Rosalee- Ange Invisible

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Je souriais en hochant la tête à sa réponse. Et bien au moins elle ne pleurait plus. Son merci me toucha en plein coeur, rien que part l'intonation de sa voix elle laissait tellement de sentiments. Je la vis se lever ensuite et me dire de me lever par la même occasion. Je sentais sa main légèrement plus froide dans la mienne. Je frissonais légèrement a se contact, mais elle le rompit avant que je ne puisse dire quelque chose.
Lorsqu'elle m'expliqua son emerveillement vis à vis de ses nouveau pouvoir je souris. Je la regardais se réchauffer les mains comme cela. C'était attendrissant de la voir parlé comme cela. Je souris avant de faire naitre une flamme dans mes mains collé l'une contre l'autre la paume en l'air. La flamme se transforma finissant par représenté une bougie.
-Au début moi aussi ça m'emerveillait, finalement c'est devenu normal. La première fois qu'on arrive à faire quelque chose comme cela on est vraiment content.
Je la regardais rigolant légèrement alors qu'elle m'expliquait comment elle s'amusait avec son pouvoir d'ange. Je rigolais quelques instant avant de voir la marque rouge qui apparaissait sur sa joue. Souriant légèrement je posais à nouveau ma main sur sa joue où était apparu la marque rouge. Je me concentrais afin de faire descendre la tempèrature de mon corps pour que la marque devienne moi rouge vu qu'elle ne s'était pas réellement brulé. La regardant dans les yeux je finis par lui expliquer.
-J'ai testé une théorie après avoir su utilisé mes pouvoirs. Si en étant feu on peu réchauffer notre corps, pourquoi ne pourrions nous pas la baisser. J'imagine une bougie à l'interrieure de moi et je dis qu'il suffit d'amoindrire son rayonnement.
Je souris amusé alors que je retirais finalement ma main. J'avais toujours été très contact physique, mais pour le moment je n'était pas en train de la draguer.
Lorsqu'elle m'expliqua son emerveillement vis à vis de ses nouveau pouvoir je souris. Je la regardais se réchauffer les mains comme cela. C'était attendrissant de la voir parlé comme cela. Je souris avant de faire naitre une flamme dans mes mains collé l'une contre l'autre la paume en l'air. La flamme se transforma finissant par représenté une bougie.
-Au début moi aussi ça m'emerveillait, finalement c'est devenu normal. La première fois qu'on arrive à faire quelque chose comme cela on est vraiment content.
Je la regardais rigolant légèrement alors qu'elle m'expliquait comment elle s'amusait avec son pouvoir d'ange. Je rigolais quelques instant avant de voir la marque rouge qui apparaissait sur sa joue. Souriant légèrement je posais à nouveau ma main sur sa joue où était apparu la marque rouge. Je me concentrais afin de faire descendre la tempèrature de mon corps pour que la marque devienne moi rouge vu qu'elle ne s'était pas réellement brulé. La regardant dans les yeux je finis par lui expliquer.
-J'ai testé une théorie après avoir su utilisé mes pouvoirs. Si en étant feu on peu réchauffer notre corps, pourquoi ne pourrions nous pas la baisser. J'imagine une bougie à l'interrieure de moi et je dis qu'il suffit d'amoindrire son rayonnement.
Je souris amusé alors que je retirais finalement ma main. J'avais toujours été très contact physique, mais pour le moment je n'était pas en train de la draguer.

Wyatt- Etoile de Feu

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
[Désolée, c'est nul T-T]
Lorsque je lui montrai le peu que je savais faire avec mes pouvoirs, il joignit ses mains, et fit monter une flamme, qui se transforma en bougie. J’étais fascinée, le regard accroché à cela. Je trouvais ça superbe. Il était vraiment fort.
Au début moi aussi ça m'émerveillait, finalement c'est devenu normal. La première fois qu'on arrive à faire quelque chose comme cela on est vraiment content.
Oui, c’est vrai que l’utilisation de mes pouvoirs m’emplit de joie. Et lorsque j’arriverais à faire quelque chose comme cela, ce sera un jour à marquer d’une croix.
Lorsque je passai la main sur ma joue, il fit de même, mais je sentis la chaleur quitter mon visage. C’était agréable, et j’aurais voulu qu’il laisse sa main sur ma joue. J’aurais pu rester comme cela à l’infini… Mais il rompit le contact.
J'ai testé une théorie après avoir su utiliser mes pouvoirs. Si en étant feu on peut réchauffer notre corps, pourquoi ne pourrions nous pas la baisser. J'imagine une bougie à l'intérieur de moi et je dis qu'il suffit d'amoindrir son rayonnement.
C’est loin d’être idiot, vraiment… Il faudrait que j’essaie ça. Je me suis beaucoup brûlée dernièrement.
Je souris avant de continuer.
Par exemple, j’allume une petite flamme, pour allumer une cigarette par exemple. Mais j’oublie de l’éteindre, et je me brûle la jambe. C’est stupide, je sais.
Je ris de bon cœur en pensant à l’état de mes cuisses. Elles devaient être drôlement amochées, après ça. Mais enfin, ce n’était que superficiel.
Mais j’aime trop ces pouvoirs pour réellement me plaindre. C’est vrai, c’est grisant, de savoir que nos mains sont des armes destructrices.
Je fis un sourire angélique, avant de dire, l’air de rien:
Et quand je saurais me rendre totalement invisible, je me cacherais dans les chambres des garçons pour les voir quand ils se déshabillent. Je trouve ça sympa, de manière générale.
Mais étrangement, malgré le fait que je le trouvais très beau… Vraiment très beau, je savais que je ne ferais jamais ça contre lui. Jamais je ne violerais son intimité de cette manière.
Lorsque je lui montrai le peu que je savais faire avec mes pouvoirs, il joignit ses mains, et fit monter une flamme, qui se transforma en bougie. J’étais fascinée, le regard accroché à cela. Je trouvais ça superbe. Il était vraiment fort.
Au début moi aussi ça m'émerveillait, finalement c'est devenu normal. La première fois qu'on arrive à faire quelque chose comme cela on est vraiment content.
Oui, c’est vrai que l’utilisation de mes pouvoirs m’emplit de joie. Et lorsque j’arriverais à faire quelque chose comme cela, ce sera un jour à marquer d’une croix.
Lorsque je passai la main sur ma joue, il fit de même, mais je sentis la chaleur quitter mon visage. C’était agréable, et j’aurais voulu qu’il laisse sa main sur ma joue. J’aurais pu rester comme cela à l’infini… Mais il rompit le contact.
J'ai testé une théorie après avoir su utiliser mes pouvoirs. Si en étant feu on peut réchauffer notre corps, pourquoi ne pourrions nous pas la baisser. J'imagine une bougie à l'intérieur de moi et je dis qu'il suffit d'amoindrir son rayonnement.
C’est loin d’être idiot, vraiment… Il faudrait que j’essaie ça. Je me suis beaucoup brûlée dernièrement.
Je souris avant de continuer.
Par exemple, j’allume une petite flamme, pour allumer une cigarette par exemple. Mais j’oublie de l’éteindre, et je me brûle la jambe. C’est stupide, je sais.
Je ris de bon cœur en pensant à l’état de mes cuisses. Elles devaient être drôlement amochées, après ça. Mais enfin, ce n’était que superficiel.
Mais j’aime trop ces pouvoirs pour réellement me plaindre. C’est vrai, c’est grisant, de savoir que nos mains sont des armes destructrices.
Je fis un sourire angélique, avant de dire, l’air de rien:
Et quand je saurais me rendre totalement invisible, je me cacherais dans les chambres des garçons pour les voir quand ils se déshabillent. Je trouve ça sympa, de manière générale.
Mais étrangement, malgré le fait que je le trouvais très beau… Vraiment très beau, je savais que je ne ferais jamais ça contre lui. Jamais je ne violerais son intimité de cette manière.

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Re: Nightmare, the dark is rising[Rosalee]
Je souriais alors qu'elle m'expliquait à combien l'utilisation de ses pouvoirs pouvait la remplir de joie. Lorsqu'elle me dit que ma théorie était loin d'être idiote je souris content de voir qu'elle ne trouvait pas cela complétement débile. Ensuite elle m'expliqua à quelle point elle était maladroite. Je souris déjà plus amusé alors qu'elle m'expliquait qu'elle aimait ce pouvoir. Ce qui me fit réellement rire c'est le fait qu'avec un sourire angélique elle me dit qu'une fois qu'elle saurait se rendre totalement invisible elle irait mater les garçons en douce.
Je riais largement avant de baisser les yeux sur ma tenue. Voyant que j'étais torse nu avec un vulgaire short en jean cela me rendit encore plus hilare. Après quelques instants je stoppais mon rire avec difficulté avant de lui dire encore amusé :
-Si j'avais ton pouvoir je pense que j'aurais fait la même chose en allant dans la chambre des filles... mais je n'en ai jamais réellement eu besoin pour qu'elle se déshabille.
Je disais cela avant de me remettre une nouvelle fois à rire. Ce n'était pas faux, même pas faux du tout, mais ces derniers temps j'y avais moins pensée. Bien entendu encore pas mal de filles auraient sauté de joie pour une nuit avec moi. Mais de mon côté j'était beaucoup moi à l'affut d'une quelconque proie digne d'interet.
Je souriais en regardant la jeune femme face à moi. En la détaillant plus sérieusement elle était vraiment belle. Elle avait un charme certain et un très joli minois pour ainsi dire. Bien que sur le moment elle ne soit pas réellement habillé à son avantage, cela lui allait vraiment bien.
Mon sourire était le même alors que je regardais Rosalee dans les yeux. Si l'on devait remarqué une chose étrange au tableau assez particulier que nous offrions déjà c'était bien nos habilles. Aussi mignonne qu'elle soit elle n'était guère plus habillé que moi, bien que cela lui donnait un charme certain. Toujours assez amusé je rajoutais :
-En tous cas ces derniers temps je ne m'occupe plus trop de mon look... tu peux te dire que tu as la chance de rencontré Wyatt alors qu'il n'est pas des mieux habillé.
Je riais largement avant de baisser les yeux sur ma tenue. Voyant que j'étais torse nu avec un vulgaire short en jean cela me rendit encore plus hilare. Après quelques instants je stoppais mon rire avec difficulté avant de lui dire encore amusé :
-Si j'avais ton pouvoir je pense que j'aurais fait la même chose en allant dans la chambre des filles... mais je n'en ai jamais réellement eu besoin pour qu'elle se déshabille.
Je disais cela avant de me remettre une nouvelle fois à rire. Ce n'était pas faux, même pas faux du tout, mais ces derniers temps j'y avais moins pensée. Bien entendu encore pas mal de filles auraient sauté de joie pour une nuit avec moi. Mais de mon côté j'était beaucoup moi à l'affut d'une quelconque proie digne d'interet.
Je souriais en regardant la jeune femme face à moi. En la détaillant plus sérieusement elle était vraiment belle. Elle avait un charme certain et un très joli minois pour ainsi dire. Bien que sur le moment elle ne soit pas réellement habillé à son avantage, cela lui allait vraiment bien.
Mon sourire était le même alors que je regardais Rosalee dans les yeux. Si l'on devait remarqué une chose étrange au tableau assez particulier que nous offrions déjà c'était bien nos habilles. Aussi mignonne qu'elle soit elle n'était guère plus habillé que moi, bien que cela lui donnait un charme certain. Toujours assez amusé je rajoutais :
-En tous cas ces derniers temps je ne m'occupe plus trop de mon look... tu peux te dire que tu as la chance de rencontré Wyatt alors qu'il n'est pas des mieux habillé.

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